Enjeu majeur de santé publique, l’ostéoporose toucherait 200 millions de personnes dans le monde. En Europe et aux USA, 30% de femmes ménopausées en souffrent.
Surnommée « le voleur ou le mal silencieux » car il n’existe aucun symptôme, des facteurs génétiques et nutritionnels caractériseraient cette maladie. Elle apparaît avec l’âge et touche particulièrement les femmes généralement après la ménopause. Elle est un facteur de risque important de fractures dont la très connue fracture du col du fémur.
Certaines plantes médicinales peuvent agir sur l’os et peuvent dynamiser la capacité de reminéralisation. Traditionnellement, la prêle –Equisetum arvense- était utilisée à titre préventif pour la perte osseuse. De plus, elle contribuerait à guérir des fractures : ce mécanisme s’expliquerait par la silice contenu dans la plante.
Dans un tout autre domaine, la France pourrait se doter d’un dispositif plus efficace pour les personnes susceptibles d’avoir été exposées à l’amiante, reste aux pouvoirs publics d’en accepter la procédure sanitaire.
Cette semaine notre coup de projecteur est dédié à Alofa Tuvalu qui se jette à l’eau ! Cette association -soutien depuis des années de Tuvalu qui est un archipel menacé d’être la première nation victime des changements climatiques- lance « Tuvalu Marine Life ». Ce vaste projet recueillera les données de l'océan bordant Tuvalu.